SYNDROME D'ASPERGER

Forum destiné aux personnes asperger ainsi qu'aux parents et proches d'enfants, d'ados et d'adultes présentant le syndrome d'Asperger
 
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 questionnement sur un éventuel syndrome Asperger

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katioucha



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MessageSujet: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Lun 05 Mar 2012, 12:16

Bonjour à tous et toutes

Je suis maman de 2 enfants dont le premier, qui a bientôt 6 ans, présente pas mal de signes me faisant penser à des troubles autistiques et à Asperger en particulier.

Après une expérience très mauvaise de la collectivité pendant près d'1 an en garderie (entre 18 mois et 2 ans et demi : alors qu'on m'assurait que malgré ses pleurs systématiques tous les matins ça se passait bien, on m'a annoncé au bout d'un an "ça y est, il commence à jouer...") et 6 mois d'école dans de plutôt bonnes conditions (toute petite classe, enseignante très respectueuse) mais sans intérêt de la part de notre enfant qui s'isolait et y rêvait beaucoup, nous avons décidé de le déscolariser à la rentrée suivante car les conditions étaient devenues épouvantables (classe de 34 enfants, mon fils maintenu avec les tout-petits pour cause d'effectifs trop importants dans la classe supérieure, instit' aux méthodes contraires à nos principes éducatifs, etc.).

A cette époque, je ne connaissais pas Asperger ni même vraiment l'autisme en général autrement que par le classique Rain Man. Je voyais juste que mon fils n'était pas comme la plupart des autres enfants et que ce système collectif ne lui convenait pas. De mon côté, je commençais une formation à la pédagogie Montessori et j'attendais que mon mari soit ok pour nous lancer dans l'instruction en famille. C'est ce qui fût fait donc et aujourd'hui, je ne regrette rien, mon fils s'épanouit vraiment bien et à son rythme, sa "socialisation" étant assurée notamment par sa participation à des activités "extra-scolaires" choisies et triées sur le volet (petits groupes, contextes respectueux de l'enfant) et par nos nombreuses sorties en particulier avec les copains non-scolarisés, et bien sûr par une attention toute particulière à lui "donner" des clés pour améliorer ses compétences sociales, assez limitées.

Tout va plutôt bien en fait et ce qui m'amène à vous, c'est qu'au fil de mes lectures sur Asperger et les TED en général, je lis quasi-exclusivement qu'un dépistage ainsi qu'une prise en charge les plus précoces possible sont fortement conseillé mais je n'ose pas nous lancer là-dedans. Mes soupçons ne sont que des soupçons.

Y a-t-il des parents qui se sont lancés dans des démarches de dépistage alors que leur enfant se portait visiblement plutôt bien tout en ayant de fortes présomptions d'autisme ?

Y a-t-il des parents qui pensent que leur enfant est Asperger et qui décident de ne pas le faire dépister ?

Quelles peuvent être les conséquences de lancer cette démarche pour un enfant qui n'a pas de souci particulier et pourrait s'en trouver déstabilisé ?

Y a-t-il des parents qui ont fait les démarches pour s'apercevoir finalement que leur enfant est neurotypique ?

Comment expliquer tout cela aux enfants ?

Financièrement, quels frais cela engage-t-il ?

Mon mari voit bien lui aussi que notre fils n'est pas "dans la norme" mais il craint de le stigmatiser en lui collant une étiquette type autiste. Il pense qu'il n'a juste pas le même mode de développement que les autres et qu'il faut juste respecter ça, que c'est une simple question de personnalité. De mon côté, le fait d'envisager des TED m'aide, je crois, à mieux accueillir ses différences, mais je me demande aussi si je ne suis pas en train de me monter la tête, vu la résistance de mon mari à me suivre dans cette direction ?

Y a-t-il des parents qui se sont "trompés" sur leur vision de leur enfant, l'ont pensé autiste par erreur ?

Quelles conséquences sur l'enfant, sa manière de se percevoir ?

J'ai commencé à lire quelques présentations sur ce forum, il y a sans doute des réponses à certaines de mes questions ici ou là que je n'ai pas encore vues, je vous serai très reconnaissante de me guider un peu dans mes début.
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icegirl



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Jeu 08 Mar 2012, 08:44

Bonjour et bienvenue
comme je ne voie toujours pas de réponse a votre sujet je vais essayer du mieux que je peut a vous aporter peut etre un conseil peut etre un peut dur mais c'est que votre point de vue m'exclame énormémen et je ne sais pas s'il en a étonner plus d'un ici,mais pour moi c'est le cas...

Pourquoi votre question m'étonne,et bien parce que ici nous sommes tous et toutes passée par la cet a dire depuis que nos chérubins sont nées,nous nous sommes dès leur premières années de vie posée les memes questions,nous avons remarqués des comportements étrange ou pas toujours adéquat cher nos enfants tantot normaux vis a vis de certaines choses tantot pas normaux sur dautres...

et c'est ce qui nous a tous amener ici,et qui nous a presque tous et toutes pousser a établir un diagnostique pour nos enfants et surtout pour tenté aux mieux de les comprendres,tout cela dans leur propre intérets face a leur difficultés parce qu'après le diagnostique établis l'enfant bénéficie d'une prise en charge pour ses difficultés parce qu'un enfant autiste a besoin et ce d'apres divers degré d'une prise en charge particulière après son diagnostique une fois établi.

allor je ne comprend pas votre hésitation a établir un diagnostique pour votre enfant si vous constaté qu'il représente certains troubles ? qu'elle est le plus important pour vous ? l'étiquette d'autiste que votre enfant aura peut etre que vous parents devrez suporter toute votre vie au regard des autres ? ou plutot réagir selon l'instinct maternel vis a vis des questions que vous vous posés sur l'état de votre enfant et ne pas hésité a entrer une demande en diagnostique qui ne ferra pas de lui un autiste tant qu'il n'est pas diagnostiqué de toute façon et qui ne réprésente pas une somme financière importante puisque selon votre pays il y a toujours un organisme de remboursement sur tout ce qui est point de vue santer.

je ne sais pas si ici il y a des personnes qui une fois eu leur diagnostique n'était pas autiste au final,mais quoi qu'il arrive il est toujours important pour le bien de son enfant de le faire diagnostiqué si les parents ce pose les questions sur certains troubles ou difficultés.
cela de toute façon n'engage a rien que ce soie sur le point financier ou sur le point relationnel,s'il ne l'est pas apres tout les test effectuer tant mieu pour vous et s'il l'est et bien au moin vous serais fixé.

maintenant c'est a vous de voir si vous préferer éviter le risque de l'étiquette ou si vous préferer vous posé la question toute votre vie si votre enfant aurais pu etre autiste.

Je vous souhaite une bonne journée.
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katioucha



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Sam 10 Mar 2012, 21:04

Merci pour votre réponse et pour votre accueil sur le forum

icegirlunknown a écrit:

allor je ne comprend pas votre hésitation a établir un diagnostique pour votre enfant si vous constaté qu'il représente certains troubles ? qu'elle est le plus important pour vous ? l'étiquette d'autiste que votre enfant aura peut etre que vous parents devrez suporter toute votre vie au regard des autres ? ou plutot réagir selon l'instinct maternel vis a vis des questions que vous vous posés sur l'état de votre enfant et ne pas hésité a entrer une demande en diagnostique qui ne ferra pas de lui un autiste tant qu'il n'est pas diagnostiqué de toute façon et qui ne réprésente pas une somme financière importante puisque selon votre pays il y a toujours un organisme de remboursement sur tout ce qui est point de vue santer.

Mon hésitation est que mon fils a très peu de difficultés justement et que, l'accompagnant 24h sur 24 puisqu'assurant moi-même son instruction et choisissant très attentivement les contextes dans lesquels il évolue durant les rares moments où je ne suis pas à ses côté (éveil musical par exemple) je peux lui apporter une aide réellement individualisée sans le perdre dans une multitude d'interlocuteurs qui vont peut-être parfois calquer sur lui des schémas motivés par leur formation. Je suis parfaitement d'accord avec vous qu'un diagnostic ne peut qu'être extrêmement utile en cas de souffrance de l'enfant. Dans le cas de mon fils, il est épanoui, vit et apprend à son rythme, selon des méthodes qui s'avèrent être très efficaces dans le cas d'enfants Asperger justement (et pourtant, je n'avais pas le moindre soupçon quand je me suis orientée là-dedans, je ne connaissais pas du tout Asperger, je n'avais qu'un enfant donc pas vraiment d'éléments de comparaison et je le trouvais juste exceptionnellement exceptionnel). Mon questionnement ne se fait pas du tout par rapport au regard des autres, croyez-moi, mes choix de vie m'ont blindée de ce côté, je n'ai plus rien à prouver ni à défendre face aux autres et je n'ai pas peur des étiquettes. Mon questionnement se fait par rapport à mon fils lui-même : comment un enfant à qui on a expliqué qu'on le pense différent parce que ceci et celà, qui découvre après avoir subi des tests et attendu apparemment souvent très longtemps un diagnostic, comment celui-ci reçoit-il le fait que non, il est normal et que du coup, ses difficultés ( qui auront donc été stigmatisées alors que sans les tests, il apprend à les dépasser ou à les gérer petit à petit) ne s'expliquent pas ainsi et que peut-être il est juste "moins" capable ? (ce n'est pas un jugement du tout, j'écris juste ce que moi, je pourrais penser si on me dit : tu n'es pas comme les autres" et qu'au final, he bien, si, je suis comme les autres et pourtant je ne sais pas faire les mêmes choses qu'eux).

icegirlunknown a écrit:
je ne sais pas si ici il y a des personnes qui une fois eu leur diagnostique n'était pas autiste au final,mais quoi qu'il arrive il est toujours important pour le bien de son enfant de le faire diagnostiqué si les parents ce pose les questions sur certains troubles ou difficultés.
cela de toute façon n'engage a rien que ce soie sur le point financier ou sur le point relationnel,s'il ne l'est pas apres tout les test effectuer tant mieu pour vous et s'il l'est et bien au moin vous serais fixé.

Justement, ce n'est pas aussi évident de mon point de vue : pour l'instant, mon fils a une vie tranquille, sans beaucoup de contraintes, sans regard intrusif sur sa vie personnelle, sans obligation de résultat dans un quelconque domaine. Il évolue librement et sans pression. Je me demande si la démarche de diagnostic ne peut pas venir comme un grain de sable dans le rouage, le perturber plutôt que de l'aider. Encore une fois, je ne nie absolument pas l'importance du diagnostic quand il y a souffrance de l'enfant (et/ou de son entourage) mais dans un cas où le handicap n'en est pas un réellement parce que vécu et accepté comme une part de sa personnalité, est-ce toujours aussi évident ?

Merci d'avoir pris le temps de me répondre et de me donner votre opinion à ce sujet. J'espère avoir réussi à mieux exprimer mes questionnements ce soir.
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sandral



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Lun 12 Mar 2012, 15:21

Bonjour,
Je suis passée par tous vos questionnements car mon fils aussi se montrait différent et épanoui
il a reçu de ma part une éducation différente de la norme par une grande écoute et une ouverture sur sa créativité artistique
Néanmoins j'ai consciemment décidé de la plonger dans la "fosse aux lions" en lui faisant suivre un cursus classique , après une mauvaise expérience en école Freinet en maternel à cause de profs peu ouverts d'esprit. Mon seul soucis pour faire prof a la maison était mon soucis de le couper du social.

Bref je savais depuis son jeune âge qu'il était différent mais on m'a orienté vers les mots "surdoué" (HP) , timide ou rêveur. et malgré ses difficultés a l'ecole ( moqueries ,indifférence et solitude extrême ) il a passé toute ses primaires sans problemes scolaires, et pas un seul moment nous avons penser "autisme"

Il a été suivi par des psys dès ses 4 ans car je m'inquiétais de sa solitude et de ses crises de nerfs ( rares) et tous disaient N"ayez pas d'inquiétude, il va se "décoincer " plus tard , il est très precoce et les enfants ne l'interesse pas... "
A ses 12 ans il a eu un incident grave avec un petit, et j'ai commencé à chercher sur internet et Bingo , je suis tombée sur le SA. Le profil lui ressemblait tout a fait. A partir de ce moment est venu me heurter la question du diagnostic. A quoi cela sert au juste? Quelles en sont le conséquences? pour moi et pour lui?

Je me souviens , j'ai accouru chez sa psy de l'époque pour lui parler de ma découverte du SA et bien elle m'a dit "j'avais des doutes mais je ne voulais pas vous en parler pour ne pas stigmatiser mon fils ! J'ai failli défaillir , cette femme savait depuis 2 ans et demi et ne m'avais rien dit !Je l'ai vecu comme un mensonge, un rétention d'infos capitales sur mon fils qui m'aurait empechée de lui deman der l'impossible par exemple... Je suis partie en claquant la porte! alors que je l'estimais énormément. elle m'a fait perdre du 2 ans. Et pourtant il est vrai que cette etiquette est difficile quand l'enfant est épanoui.
i
A ses 13 ans nous avons fait un "semi" diagnostic, dans un hôpital. Je voulais tout simplement stopper mes doutes!!
il a passé juste une après midi de test , et la psy a été formelle il était un asperger pur et dur et la batterie de tests pouvait s'arreter là pour ne pas l’embêter " outre mesure et me faire des économies financières...
Parfois je remets ce diag en question car il a été fait semble- t- il à la légère ...mais y a rien a faire en lisant toute la litterature sur le Sa mon fils rentre bien dans tous les symptômes mais " légèrement" , je dois bien m'y résoudre ;-( . Légèrement car son intelligence très développée parait- t-il compense les troubles sociaux et sensorio-cognitifs.

Après le diag il a fallu lui en parler, j'ai été rencontrer Irène ( présente sur ce site) qui est une grande spécialiste et qui a su elle même expliquer à mon enfant ce qu'il avait.Moi je tremblais de peur dans la salle d'attente et bien je me trompais..Mon fils est sorti de chez elle un sourire aux lèvres...il était tout bonnement soulagé de savoir que sa différence n'atit pas une incapacité personnelle et unique mais du à un "syndrome" et qu'il y en avait d'autres comme lui !!
Il m'a juste demander de ne pas en parler à l’école et à la famille (pas en très bon terme avec nous) j'ai accepté le deal.

Etant ado c'est difficile pour lui ce mot autisme car il sait que les gens ont une sale image de l'autisme en tête et aussi qu'il fait tout pour s'intégrer et être comme les autres ( meme s'il revendique parfois sa différence en insistant sur les bons cotés du SA). C'est assez curieux mais il a mieux réagit à ses 13 ans que à ses 17. ( A moins qu'il a fait un déni pendant 4 ans? ) En effet c'est seulement maintenant en terminale au lycée que ça lui casse la tête... Il veut tellement être comme les autres...

J'ai été finalement expliquer ce qu'il a à ses profs car il avait des difficultés scolaires et ils se posaient tous des questions, ils sont eux aussi soulager de pouvoir mettre un nom et se renseigner pour ëtre plsu adequate avec mon fils et je les comprend. Par contre ses camarades de classe , il refuse de le leur expliquer, c'est son droit...

Voilà j'espère que mon témoignage t'éclaire un peu.

A bientôt
Sandral

J'ai tout fait pour ne pas me cloisonner l'esprit sur le SA et accepter mon fils dans ses particularités, et ce sont mes ais qui me disent souvent que cette étiquette ne lui convient pas, que j'exagère , et /ou on s'en fut , car comme tu le dis , il est epanoui et c'esr vrai que c'est l'essentiel nom de nom ! alien






Dernière édition par sandral le Lun 12 Mar 2012, 16:03, édité 1 fois
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katioucha



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Lun 12 Mar 2012, 15:39

Merci beaucoup Sandral d'avoir pris le temps de me répondre. C'est difficile de trouver des témoignages sur des cas où les signes sont légers et ne peuvent pas vraiment être perçus de l'extérieur, si ce n'est que comme des petites bizarreries attachantes. La seule chose qui m'inquiète pour mon fils, c'est, en miroir de ma propre expérience, qu'il vive mal certaines expériences sociales, sans pouvoir vraiment en parler parce que c'est trop difficile, et du coup d'avoir l'impression que c'est lui qui est "à côté de la plaque". Dans mon cas, je me rends compte aujourd'hui, en lisant notamment beaucoup sur la douance, la précocité et Asperger, que mon enfance et mon début de vie d'adulte peuvent avoir une lecture très différente de celle que j'ai pour l'instant et qui m'a beaucoup fait souffrir. Comme pas mal de parents d'Asperger ou d'enfants présentant des signes autistiques apparemment, je commence à me poser des questions sur moi-même car ce que je découvre peut vraiment expliquer un nombre incroyable de choses dans ma propre vie, si tant est que ce soit vraiment la mienne vu comme j'ai l'impression d'avoir passé mon temps à essayer de discipliner mes "mèches rebelles..." pour être acceptée socialement. Du coup, mes questions prennent jour après jour d'autres nuances, d'autres éclairages.
Merci pour votre attention et votre partage
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sandral



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Lun 12 Mar 2012, 16:06

je ressens la même chose, :-)
et je me souviens bien tout le bouleversement que m'a apporté la connaissance du SA , pour lui mais aussi pour moi et son père, car on a tous les deux je pense des traits autistiques et des chemins de vie plein d'embuches coté social surtout.
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sandral



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Lun 12 Mar 2012, 16:14

La souffrance de la confrontation au monde a la fois "normal" et a la fois cruel, est absolument inévitable si on vit en société. nous sommes une minorité et obligé de faire des concessions et de prendre des coups durs dans la tête ...

Je suis hyper mère poule et on me l'a reproché tant de fois! mais c'est naturel de vouloir eviter à nos boutchous ce que nu mêmes on a connu !
Pourtant on m'a repeté et c'est vrai "Trop le protéger du monde rude n'est pas du tout un cadeau ...donc il faut se faire violence et le confrnter a la fosse aux lions ...ne pas ecouter notre penchant naturel de la sur-protéger car il est très différent et très sensible... des activités extra scolaires , des vacances avec d'autres mômes, etc . pour mon fils en général c'était souvent la cata mais je ne perdais pas patience et je persévérais ... tout en lui parlant énormement et lui montrer a quel point j'étais son allier contre vent et marrée il pouvait se reposer sur sa mère Poule ;-)

Sandral



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icegirl



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Lun 12 Mar 2012, 19:52

Bonsoir
je voulais vous dire toute les 2 que sa été pareil pour moi,comme je l'avait deja dit a sandral,c'est a travers l'enfance de mon ptit loulou que j'ai vue mon enfance,mes difficultés,mes intérets restreint,mes complications alimentaires,mes angoisses,mes problèmes sociaux/affectifs...bref il y en a beaucoup qu'en faite je me suis chercher pendant 26 années quand je dit 26 annés c'est parce que j'ai commencer a comprendre sans savoir de ce que j'était atteinde de ma différence a l'age de 5 ans et la j'ai commencer a me chercher et jusqua 30 ans dailleur jusqu'au jours ou je suis tombée comme sandral sur des sites et la j'ai pas chercher une seconde a comprendre ce qu'il arrivais a mon fils de 18 mois m'était arrivée toute ma vie et pas question que tout ça ce reproduise puisque dans le temp on entendais pas parler de tout cela...

et je suis arrivée au susa de mons quand mon fils avait 2 ans,et il vient juste a ses 6 ans et demi d'etre diagnostiqué ce 24 février d'autiste de haut niveau représentant égalemen le s.a et c'est un grand soulagemen pour moi deja comme une sorte de deuil et mon mari qui dans un premier temp na pas voulu l'accepter puisque lui le voyait parfait dailleur je n'ai pas honte de vous dire que ce 24 février je suis sortie de ce bureau avec tout un mélange de sentiments et d'émotions,je ne savait plus si j'avait envie de rire ou de pleurer et c'est la que mon mari ma demander pardon de ne pas avoir cru en moi et notre fils avant le diagnostique meme s'il me soutenait un peut a travers tout mes sites parce qu'il en doutais un peut quelques part.

aujourd'hui j'ai un énorme poid en moin sur le coeur,malgré qu'il me reste encore beaucoup de tristesse car j'ai dautre enfants bien qu'au début je me focalisais sur les symptomes de mon fils je n'aurais pas penser un seul instant que cela pouvait etre génétique allor du coup nous avons réintroduit une demande pour notre petite de 2 ans qui a les memes troubles et qui a deja été vue par une pédo psychiatre qui reconnait égalemen des troubles TED donc retour a la case départ avec notre petite et en + avec moi qui a fait aussi une demande de diagnostique meme si je connait deja le résultats ça c'est pour mes proches qui affirme que je n'était pas autiste avant genre quand tu abitais cher nous tu était pas autiste !!!
comme si on le devenait ben voyons jen ai deja entendue des absurdités mais des pareils !!!

voila allor j'ai inventée un proverbe " un autiste peut en cacher un autre "
et comme dit sandral on est des mères poules et surprotectrices et fier de l'étre I love you
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Elli



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Mer 14 Mar 2012, 11:53

Bonjour et bienvenue Katioucha Smile

Tu sais je crois qu'on est plutôt nombreux à ressentir ce que tu ressens.
C'est vrai qu'il y a des cas où les difficultés se voient à l’extérieur de la maison donc le diagnostic est plus ou moins obligatoire mais d'après tout ce que j'ai pu lire comme bouquin ou témoignages, il y a pas mal d'enfants qui semblent tout à fait "normaux", juste un peu trop sensible, ou un peu trop égoiste pour les autres. Il n'y a que ses parents qui assistent impuissants à toutes ses difficultés.
Mon fils n'a pas de soucis à l'école. En tous cas rien qui n'alerte les instits. Pourtant, il souffre de plein de choses et se pose tant de questions sur les comportements des autres enfants. Et puis à la maison, beaucoup d'angoisses et de difficultés au quotidien.

Pour nous, la découverte de SA alors qu'il avait 6 ans et demi, a été un électrochoc mais surtout un grand soulagement. Nous ne savons toujours pas si c'est bien ce qu'il a (diagnostic toujours en cours...hé oui...) mais quoi qu'il en soit, on a découvert qu'il avait une autre façon de pensée et à force de chercher, on a trouvé des clés, des façons de lui faire comprendre et intégrer certaines choses.
Des façons de tous nous soulager à la maison. C'est long, mais on y arrive !

Le diagnostic, j'en ai besoin pour ma part. Je me pose trop de questions et je me les poserai jusqu'à savoir.
En plus, les bilans qu'il va faire, peuvent nous permettre de le comprendre encore mieux, de mieux cibler et de lui apporter des aides particulières là où il en a vraiment besoin.

Voila un peu mon histoire.
Mais je ne sais pas quoi te conseiller. Ça dépend vraiment de toi et ton mari. Apparemment, pour l'instant, le diagnostic ne simplifierait pas les choses puisque tu sembles dire qu'il n'y a pas de réels soucis (même au quotidien ? il n'est pas angoissé ?) mais peut être que si tu te poses beaucoup la question ça peut te soulager toi...
Et oui, il doit y avoir plein de parents qui ressortent d'un CRA en sachant que son enfant n'est PAS autiste. Mais bon, au moins on sait non ? Wink

Et juste pour finir, j'ai eu moi aussi très peur (et j'ai toujours peur) de déstabiliser mon fils à force de raconter ses difficultés et d'insister pour savoir. ca fait beaucoup de chose. Bizarrement, pour l'instant, il le vit plutot bien. Mais c'est un doute que je garde en moi quand même... est ce que je lui fais du mal en essayant de l'aider ? Sad


@ Sandra : Je suis heureuse d'avoir lu ton témoignage, je ne savais pas tout ton parcours !
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sandral



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Mer 14 Mar 2012, 18:57

oui Elli , je me suis un peu plus livrée hum hum Embarassed


hi hi pas mal " un autiste peut en cacher un autre" Cool lol!
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irene



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Jeu 15 Mar 2012, 10:07

On peut faire le diagnostic et ce n'est pas pour cela que vous devez une "méthode qui marche"... mais vous pourrez mieux comprendre "les choses qui n'iront pas bien"... et aussi d'un point de vue administratif le reconnaître dans sa différence. En Belgique, par exemple, c'est important pour qu'il bénéficie d'allocation diverses.
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sandral



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Jeu 15 Mar 2012, 14:05

Bonjour chère Irène, contente de te revoir parmi nous
là tu pique où ça coince , je n'ai pas encore demandé les alloc majorées depuis 6 ans que j'ai le diag ... Crying or Very sad ah là là... je ne suis pas encore prête à le faire reconnaitre ou déclarer officiellement "handicapé" à l'Etat belge et toucher en retour des sous...même si ceux -ci seraient les bienvenus pale

Pourtant à quoi bon, il est déjà stigmatisé à l’école, au lycée donc il le sera sans doute dans sa vie active, et si un jour, comme les aspis qui se sont exprimé ici , sa vie de travailleur coince ou dérape ... ces indemnités seront une roue de secours pour eux. Faut donc que je m'y mette à ses démarches là...

On rêve un monde meilleur, on rêve une vie des plus épanouies pour notre progéniture. Donc je reve que son SA ne soit pas une entrave dans sa vie professionnelle.

Fort heureusement nous avons pu lire ici- même quelques adultes porteurs du SA qui mènent des vies professionnelles épanouissantes après des études universitaires ou supérieures.

( mais il y a aussi le cas de Anachréon , ou encore le cas de Belzebuth qui n'était pas diagnostiquée et qui était dans un travail routinier de facteur dans les bureaux et pour qui s'est développé une phobie sociale ,une dépression et du harcèlement de ses collègues...)

Tous les cas de figures existent bien évidemment

mais en tous les cas une fois diagnostiquée et déclarée "handicapée, Belzebuth croyait qu'on allait mieux la comprendre et voire l'accepter, la pauvre , rien n'a changé au sein de son équipe de travail et vis à vis de ses supérieurs, et elle est a nouveau en congé maladie tous les 2 mois... Crying or Very sad

Mis à part une source financière pour la personne affectée, parfois on peut se demander s' il est utile d'avoir son étiquette d'handicap quand celui -ci est aussi bien INVISIBLE et LÉGER

Sandral
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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Ven 16 Mar 2012, 09:28

coucou Sandral Wink

en tout cas moi ce que je peux te dire,c'est que sur l'allocation majorée, moi et mon mari sommes tout 2 d'accord et avions longuement discuté sur le fait est qu'il est inutile de lui rajouter une étiquette en + en confirmant sa différence par un handicap comblé par de l'argent et que ceci pourrais le poursuivre toute sa vie !!!

en gros nous ne sommes pas du tout pour...en gros accepté de l'argent pour les différences de notre fils c'est accepté qu'il est handicapé !!!
Et hors de question de classer le SA dans une forme d'handicap !
pour nous c'est justement de cette façon là qu'on pourrais handicaper notre enfant en acceptant un statut d'handicapé et je m'excuse encore des termes lourds que j'emploie peut- etre mais mon fils est capable et suivra un enseignement ordinaire pour avoir un avenir plus tard comme tout le monde et non pas le voir travailler dans un atelier protégé parce qu'il n'aura pas eu d'autres choix parce que ses parents l'aurait fait passer toute sa vie pour un handicapé !!!

voila comment je percois les choses qui sont peut- etre sévère a lire...

maintenant j'ai cherché pas mal en ce moment sur des sites pour un remède pour améliorer ses difficultés et ça n'a peut etre rien a voir dans la conversation et ça ne peut etre pas marcher sur tout les autistes,mais depuis 15 jours je remarques pas mal de progressions sur les difficultés de mon fils depuis qu'on lui fait prendre une cure de magnésium associé a de la vitamine b6 !

j'ai vu ça sur pas mal de sites aux états- unis et en France,j'ai été voir la posologie et dans quel cas il pouvait etre administré et cher nous impossible de trouver l'association des 2 cet a dire le magnésium et la vitamine b6 et on la donc fait commandé de part la france a notre pharmacie et j'avoue que depuis une petite quinzaines de jours,il est moins angoissé,moins de frustration donc beaucoup plus facile a s'endormir,il béguaille beaucoup moins et il doit également moins chercher ses mots pour communiquer et pour ses devoirs il a un peut plus facile a ce concentrer et nous le voyons nettement plus calme en général depuis une grosse semaine...
on voulais essayer ça avant de devoir avoir recours aux neuroleptiques suite au crises d'angoisse persistantes et en tout cas pour l'instant sa fait ses preuves.
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irene



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Ven 16 Mar 2012, 13:53

Ce n'est pas pôur vous les allocs... c'est pour eux ou pour lui... et surtout en Belgique cela permet à l'âge adulte d'avoir droit à un remplacement de revenu ou une allocation d'intégration... et ça les rend INTERESSANTS sur le marché du travail puisque il y a des lois avec obligation d'embauche des personnes avec handicap (on y revient).
Je sais que c'est difficile (je suis passée par là) mais pensez à VOTRE enfant. Ca ne peut que lui apporter un avantage compensatoire à l'âge adulte.
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valerie



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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Dim 18 Mar 2012, 09:36

bienvenue
mon fils a été diagnostiquer à 11 ans seulement , je le trouvais bien un peu différent , dans son monde ,.Nous avons été pour le faire tester car on le pensait haut potentiel , oui c'est bien ça mais il y a autre chose nous dit la psy
et là affraid elle nous parle d'asperger !
il a été testé au susa et le verdict est tombé!
il a bien accepté son diagnostique , mais ne voulait pas que l'on en parle , nous nous sommes mis d'accord a qui on le disait ou pas .
Il a toujours eu une scolarisation normale . Il est en 4eme secondaire et tout se passe plutôt bien .
Il a été un peu suivi par des psy du susa , mais il n'éprouvait pas le besoin .

voilà un peu notre parcours
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MessageSujet: Re: questionnement sur un éventuel syndrome Asperger   Aujourd'hui à 06:42

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