SYNDROME D'ASPERGER

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 Présentation d'un autiste choqué par la France !

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Týr

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MessageSujet: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Lun 19 Juin 2017, 21:10

Salut !

J'ai découvert ressèment mon diagnostique : Je suis asperger (léger).
Personnellement (et à mon âge), ça ne change rien. Mais pour les autres (la famille, le boulot, les neuro-typique, etc), c'est une autre histoire....

Ce qui m'énerve le plus c'est de savoir que dans d'autres circonstances malheureuses, au lieu de m'épanouir en famille, à l'école ou au boulot, et de devenir un adulte autonome; j'aurais pu être incarcéré dans un asile psychiatrique durant mon enfance, subir l'effet pygmalion négatif, être chouter au médoc, être loin de ma famille, et en ressortir handicaper et assister, renforçant les biais épistémologique des psychanalystes ! Tout cela se jouant sur ma "chance environnementale".

Je me suis informé sur le sujet, et je suis choqué de voir que la psychanalyse à fait AUTANT de mal à l'autisme en France !

Il y a une vidéo qui définit bien mon avis sur le sujet :


Mes intentions ? Essayer de faire bouger les choses en France !
C'est inadmissible de voir autant de stigmatisation, d'exclusion, d'amalgame de maltraitance sur l'autisme.
Vous avez une idée de quoi faire ? Wink
Team Neurodiversi
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Jf79



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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Ven 23 Juin 2017, 20:30

Oui heureusement les choses évoluent, lentement parfois hélas...

Quoi faire? Informer je dirais

Tu as été diagnostiqué en France?

Jean-François
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Jf79



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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Dim 25 Juin 2017, 19:14

Bienvenue Tyr ! ( je n'avais pas vu que ce message était posté dans salon d'accueil Razz )

JF
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Týr

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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Mar 25 Juil 2017, 15:00

Merci pour l'accueil.

J'ai été diagnostiqué en France.
On m'a invité à participer à une étude sur l'autisme et ses liens héréditaires.
Le diagnostique n'était pas obligatoire, mais j'étais disponible et curieux. Cool
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Jf79



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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Dim 20 Aoû 2017, 10:50

Bonjour Tyr,

Une idée que je viens d'avoir, pour informer sur un sujet, c'est de créer une page wikipedia.

Après il est aisé de partager, par exemple aux associations de psychanalystes, pour conscientiser

Je conseille à tous la lecture de cette retranscription d'une conférence de Jean-Claude Maleval : http://pontfreudien.org/content/jean-claude-maleval-qui-sont-les-autistes

Très instructive tant au niveau de l'historique, des pistes d'interventions, de pistes d'interprétations théoriques. Difficile d'accès mais instructif!

Bàv

Jean-François
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Týr

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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Dim 20 Aoû 2017, 14:15

@Jf79 : Votre réponse me révulse et me dégoûte.
Vous faites partie de ces gens qui propagent l'obscurantisme et stigmatisent l'autisme.
Vous êtes monstrueux !

-

On appelle "neurodivergent"; les personnes qui appartiennent au Spectre de l'Autisme.
Certains y rajoutent aussi les personnes avec un "trouble en dys-".
D'autres rajoutent aussi les personnes surdoués. C'est tout, ni plus, ni moins.

La psychanalyse n'est pas reconnu comme une science cognitive, ni comme une forme de médecine.
Sa pratique, dans les autres pays, n'est pas tolérée au-delà du charlatanisme ou de la croyance populaire.
La psychanalyse est mort dans les année 60, mais Jacques Lacan là fera réapparaitre en France dans les années 70.
Et ça ne l'empêchera pas de reconnaitre que "c'est une esxcroquerie" (dixit Lacan Le 26 Février 1977, à Bruxelles)

Le lobbying psychanalytique, surtout d'obédience Freudienne, à fait BEAUCOUP de mal aux neurodivergents, depuis plus d'un siècle.
La principale source d'obscurantisme, de stigmatisation, de pathologisation et d'exclusion de l'autisme vient de la psychanalyse.

Jean-Claude Maleval est un psychanalyste.
Jean-Claude Maleval, n'a aucune légitimité à s'exprimer sur l'autisme.
Et il est sans aucun doute la moins bonne personne sur cette planète -de part son métier- à connaître ou comprendre l'autisme.
Je déconseil vivement l'article que vous proposez.

L'autisme n'est pas une psychose, ni une maladie (ni un handicap), internationnallement, officiellement, depuis 1980 !
Grâce aux travaux de Hans Asperger en 1944, grâce aux travaux de Lorna Wing dans les année 70-80, et grâce aux DSM-III.
Depuis, la recherche à fait des progès dans la compréhension et la connaissance de l'autism.

Si vous avez besoin de vous instruire, voici ce qu'est l'autisme:

Sur un autre forum, quelqu'un a écrit:
D'abords, je voudrais insister sur la vidéo Youtube : "C'est quoi l'autisme ?" par Le Tigre De France, avec toutes les sources d'information, dans la description.
Sinon, avec ces deux images, on peut voir le contexte excessivement simplifier :
_ De l'évolution de l'autisme dans le monde




_ Et de l'évolution de l'autisme en France :


On ne peut pas vraiment dire que la France soit un gage de qualité, sur la compréhension et la gestion de l'autisme.  Sad
Pour ceux qui doutent, malgrès tout, une petite recherche sur un moteur de recherche avec les mots "40 ans de retard", "France", "Autisme" devrait suffir.
On peut aussi s'en rendre compte grâce à l'excellente thèse de Julie Dachez (qui à fait une BD sur l'autisme).
Citation :
[...]
Le 8 mars 2012, la Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Agence Nationale de l’Evaluation et de la qualité des établissements et Services sociaux et Médico-sociaux (ANESM) ont publié un rapport de recommandations de bonnes pratiques qui désavoue la psychanalyse en la déclarant «non pertinente» et en la classant dans les pratiques «non consensuelles». Ce rapport s’oppose fermement à une pratique psychanalytique controversée, le «packing», qui vise à enrouler l’enfant dans des draps mouillés froids pour le calmer. Il indique également que les interventions devraient se baser sur une approche éducative, comportementale et développementale, et a ainsi donné raison aux parents d’enfants porteurs d'autisme. En effet, ceux-ci se battent depuis le début des années 1990 pour la mise en oeuvre de méthodes comportementales, tout en dénonçant le monopole de la psychanalyse (Chamak, 2008).
Si ces avancées sont cruciales, elles ne font cependant pas oublier le retard de la France en matière d’autisme. En effet, la loi de 2005, qui vise à favoriser l’inclusion des enfants en situation de handicap dans le milieu ordinaire, n’est pas respectée, puisqu’on estime à seulement 20 % le pourcentage d’enfants autistes scolarisés en milieu ordinaire. La France s’est ainsi vue condamner à deux reprises par le Conseil de l’Europe en 2004 et en 2014 pour discrimination à l’égard des enfants autistes, défaut de prise en charge adaptée, de scolarisation en milieu ordinaire et de formation professionnelle. L’Etat français a également été condamné par le tribunal administratif de Paris, le 15 juillet 2015, à verser plus de 240 000 euros à sept familles d’enfants autistes, pour carence dans la prise en charge de l’autisme et préjudice moral.
Par ailleurs, il semblerait que l’autisme reste encore mal connu dans notre pays puisqu’un Français sur trois considère l’autisme comme un trouble psychologique (Enquête OpinionWay, 2012), tandis qu’un médecin sur quatre l’assimile à une psychose (Enquête OpinionWay, 2010). Cette méconnaissance, alliée à une vision purement clinique – et donc pathologisante – de l’autisme, a fait de l’adjectif «autiste» un terme à ce point connoté négativement qu’il en est devenu une insulte. Les exemples sont légion : [....] cette façon dans le langage courant reflète une perception largement partagée de l’autisme comme une tare.
Si nous considérons les travaux scientifiques disponibles sur le sujet, nous ne pouvons qu'être frappés par leur coloration exclusivement clinique. En effet, la recherche s'est jusqu'à présent davantage focalisée sur une approche clinique de l'autisme, s'intéressant à son étiologie, aux symptômes et à sa prise en charge (Singh & Elsabbagh, 2014). En dépit de ses dimensions sociales évidentes (rapport avec autrui, rapport avec la société, par exemple), force est de constater l'absence d'une approche psychosociale de l'autisme. Or, pour mieux appréhender l'autisme, il convient de l'envisager dans une perspective interdisciplinaire qui fait défaut actuellement.
[...]
Ou par l'intervention d'Hugo Horiot, ici.
Citation :
La France : 50 ans de retard. Ce n’est pas une légende, c’est un fait. La Sixième puissance mondiale a 50 ans de retard, en matière d’autisme.
Quand l’obscurantisme est roi, nombre d’existences sont broyées. Quand l’ignorance est la règle, l’humanité a mal.[...]On ne souffre pas d’autisme. Autiste, on l’est ou ne l’est pas. La population touchée par le spectre autistique ne souffre pas d’autisme. Elle souffre du regard des autres. Et trop souvent, elle souffre de maltraitance.
Ou par les incroyables documentaire de Sophie Robert, dont Le mur, ou la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme, ou Les déconvertis de la psychanalyse.
Et surtout n'hésitez pas à soutenir ces projets !!!!
Citation :
Le Phallus et le pas tout ou le zizi et la zezette:
Résumé et explication en vidéo !
Le Phallus et le Pas tout est un documentaire de long métrage qui explore la théorie sexuelle des psychanalystes freudo-lacaniens, par la bouche des psychanalystes d’aujourd’hui.

La maternophobie:
Résumé et explication en vidéo !
Pourquoi soutenir ce projet ?
Parce que les enfants autistes ont 7 fois plus de probabilité de subir un placement abusif qu’un enfant ordinaire. En ce moment même en France, plusieurs milliers de familles avec autisme subissent une information préoccupante de la part des services sociaux, sont menacées de retrait d’enfant, ou d’un placement judiciaire pour « défaut de soin », simplement parce qu’elles ont exprimé le désir de retirer leur enfant autiste d’un établissement psychiatrique où il végétait afin qu’il bénéficie ailleurs d’un accompagnement adapté, ou qu’il soit scolarisé, ou tout bonnement qu’un diagnostic soit enfin posé sur ses troubles du développement.[...].
Ou par cette vidéo de Steve Silberman.
Citation :
Résumé:
Il y a plusieurs dizaines d'années, seulement quelques pédiatres avaient entendu parler de l'autisme. En 1975, on estimait qu'un enfant sur 5 000 en souffrait. Aujourd'hui un enfant sur 60 est dans le spectre de l'autisme. A quoi est due cette augmentation ? Steve Silberman montre le «concours de circonstances ayant mené à la prise de conscience de l'autisme» - quelques médecins ayant une vision plus globale, un moment inattendu de la culture populaire et de nouveaux tests cliniques. Mais pour comprendre réellement, nous devons remonter jusqu'à un médecin autrichien du nom de Hans Asperger, qui publia un article pionnier en 1944. Oublié dans le temps, l'autisme a été mécompris depuis lors. (Cette conférence faisait partie d'une session TED2015)
Dans le rapport n°89 de la CDC, disponible , on apprends qu'un enfant sur 45 est dans le spectre de l'autisme.
La civilisation américaine n'est pas si différente de l'occidental. Et avec la mondialisation, depuis plusieurs siècles, il ne faut pas croire que ces chiffres ne sont pas applicable ailleurs qu'au états-unis, ou en Europe !
Alors que peut-on en conclure ?
Arrow La recherche sur l'autisme, dans le monde (et particulièrement en France), subis des biais épistémologique (tel que la loi de Brandolini, ou des biais de sélection) depuis plus d'un siècle !
Et donc, aujourd'hui, que sait-on véritablement sur l'autisme ?
Arrow
Citation :
(Source CRAIF) En 1980 le concept de psychose infantile a été abandonné au plan international, en même temps qu’est apparu le terme de Trouble Envahissant du Développement (en 1975 dans la CIM 9) et en 1980 dans le DSM-III.
Citation :
(Source: Hugo Horiot Facebook) Durant la Réunion de la commission scientifique internationale sur l'autisme qui se tenait le 3 avril 2017 au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, a été posée la question suivante :
"L’autisme est-il une maladie ?"
Voici la réponse du comité scientifique :
"Les derniers développements de la génétique vous diront que c’est un variant génétique. Si vous définissez l’autisme par des traits, il y a des gens qui en ont beaucoup et d’autres moins. Et le moment où vous dites que les avantages sont en dessous des inconvénients, c’est arbitraire. C’est une mauvaise explication scientifique de définir l’autisme comme une maladie au même niveau qu’une grippe ou une tuberculose."
Citation :
(Source : thèse de Julie Dachez) Il existe une très forte hétérogénéité inter-individuelle, tant génotypique que phénotypique des personnes autistes (Conclusion d'études de Constantino & Charman en 2016; Focquart & Vanneste en 2015; Esapen & Clarke en 2014).
Citation :
(Source : ABIDE) ABIDE, une base de données inédite
Dans la plus grande étude basée sur des données IRM, conduite à ce jour, des chercheurs de l'Université Ben-Gourion du Néguev et de l'Université Carnegie-Mellon (Etats-Unis) ont montré que les différences anatomiques entre le cerveau d'individus de plus de 6 ans atteints d'autisme et celui de personnes du même âge ne souffrant pas d'autisme sont indiscernables.
Intitulée "Anatomical Abnormalities in Autism?", cette étude a été publiée dans la prestigieuse revue Cerebral Cortex.
Citation :
Un point, en anglais (une âme charitable pour traduire en Français, pour ceux qui ont du mal avec l'anglais ?), sur l'état des connaissances, sur la génétique de l'autisme, fin 2016 : Autism Genetics, Prenatal Diagnosis
[...]
Conclusions and Future Directions
Autism spectrum disorder is a clinically and genetically complex group of disorders. More than 800 ASD genes have been identified to date. Clinically, the development of chromosome microarray analysis and WES technologies has revolutionized the approach to patients with ASD, and a genetic cause of ASD can now be identified in 6–37% of cases, with medically complex cases more likely to have an underlying genetic cause identified.[...]
Citation :
Source : Autisme Regards Croisés: [...]
Il est possible également que les filles soient moins diagnostiquées que les garçons du fait qu'elles parviennent davantage à 'camoufler' leurs difficultés sociales et également du fait que leurs intérêts spécifiques paraissent moins étranges que ceux des garçons. Tony Attwood évoque cela dans une interview. Le sujet est également évoqué par Krist Hubbard dans son livre ou encore dans cet article.
Et voici ce que l'APA écrit sur l'autisme, dans le DSM-5, traduit en français (et achetable ici, ou ) :
Citation :
Troubles neurodéveloppementaux (Page 34)
[...]
Le trouble du spectre de l'autisme est caractérisé par des déficits persistants de la communication et des interactions sociales observés dans des contextes variés. Il s'agit notamment de déficits dans les domaines de la réciprocité sociale, des comportements de communication non-verbale utilisés au cours des interactions sociales, et du développement, du maintien et de la compréhension des relations. Outre les déficits de la communication sociale, le diagnostic de trouble du spectre de l'autisme nécessite la présence de modes de comportements, d'intérêts ou d'activités qui sont restreints ou répétitifs. Comme les symptômes évoluent avec le développement et qu'ils peuvent être masqués par des mécanismes de compensation, les critères diagnostiques peuvent être remplis en se fondant sur des informations provenant des antécédents de la personne, mais il faut quand même que le tableau clinique actuel entraîne une altération significative.
Au sein du diagnostic du trouble du spectre de l'autisme, les caractéristiques individuelles sont noté grâce à l'emploi de spécifications (avec ou sans déficit intellectuel associé; avec ou sans altération du langage associé; associé à une pathologie médicale ou génétique connue ou à un facteur environnemental; associé à un autre trouble développemental, mental ou comportemental), ainsi que de spécifications décrivant les symptômes autistiques (âge lors des premiers soucis; avec ou sans perte de compétences acquises; sévérité). Ces specifications offrent au clinicien la possibilité d'individualiser le diagnostic et d'enrichir la description clinique des personnes atteintes. Par exemple, de nombreuses personnes qui avaient antiérieurement un diagnostic du trouble d'Asperger auraient maintenant un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme sans altération du langage ni déficit intellectuel.
[...]
Troubles du spectre de l'autisme (Page 55)
Critères diagnostiques

    A. Déficits persistants de la communication et des interactions sociales observés dans des contextes variés. Ceux-ci peuvent se manniferster par les élements suivants, soit au cours de la période actuelle, soit dans les antécédents (les exemples sont illustratifs et non exhaustifs; se référer au texte) :

      1. Déficits de la réciprocité sociale ou émotionnelle allant, par exemple, d'anomalies de l'approche sociale et d'une incapacité à la conversation bidirectionnelle normale, à des difficultés à partager les intérêts, les émotions et les affects, jusqu'à une incapacité d'initier des interactions sociales ou d'y répondre.2. Deficits des comportements de communication non verbaux utilisés au cours des interactions sociales, allant, par exemple, d'une intégration défectueuse entre la communication verbale et non-verbale, à des anomalies du contact visuel et du langage du corps, à des déficits dans la compréhension et l'utilisation des gestes, jusqu'à une abscence totale d'expressions faciales et des communication non verbale.3. Deficits du développement, du maintien et de la compréhension des relations, allant par exemple, de difficultés à ajuster le comportement à des contextes sociaux variés, à des difficultés à partager des jeux imaginatifs ou à se faire des amis, jusqu'à l'absence d'intérêt por les pairs.

    Spécifier la sévérité actuelle:

      La sévérité repose sur l'importance des déficits de la communication sociale et des modes comportementaux restreints et répétitifs.

    B. Caractère restreint et répétitif des comportements, des intérêts ou des activités, comme en témoignent au moins deux des élements suivants soit au cours de la période actuelle soit dans les antécédents (les exemples sont illustratifs et non exhaustif; se référer au texte):

      1. Caractère stéréotypé ou répétitif des mouvements, de l'utilisation des objets ou du langage (p. ex. stéréotypies motrices simple, activités d'alignement des jouets ou de rotation des ojbets, écholalie, phrases idiosyncrasiques).2. Intolérance au changement, adhésion inflexible à des routine ou à des modes comportementaux verbaux ou nno verbaux ritualisés (p. ex.détresse extrême provoquée par des changements mineurs, difficulté à gérer les transitions, modes de pensée rigides, ritualisation des formules de salutation, nécessité de prendre le même chemin ou de manger les mêmes aliments tous les jours).3. Intérêts extrêmement restreints et fixe, anormaux soit dans leur intensité, soit dans leur but (p. ex. attachement à des objets insolites ou préocupations à propos de ce type d'objets, intérêt excessivement circonscrits ou persévérants).4. Hyper ou hypocréativité aux stimulations sensorielles ou intérêt inhabituel pour les aspects sensoriels de l'environnement (p. ex. indiférnence apparente à la douleur ou à la température, réactions négatives à des sons ou à des textures spécifiques, actions de flairer ou de toucher excessivement les objets, fascination visuelle pour les lumières ou les mouvements).

    Spécifier la sévérité actuelle:

      La sévérité repose sur l'importance des déficits de la communication sociale et des modes comportementaux restreints et répétitifs.

    C. Les symptômes doivent être présents dès les étapes précoces du développement (mais ils ne sont pas nécessairement pleinement manfestes avant que les demandes sociales n'excèdent les capacités limitées de la personne, ou ils peuvent être masqués plus tard dans la vie par des stratégies apprises).D. Les symptôme occasionnent un retentissement cliniquement significatif en termes de fonctionnement actuel social, scloaire/professionnel ou dans d'autres domaines importants.E. Ces troubles ne sont pas mieux expliqués par un handicap intellectuel (trouble du développement intellectuel) ou un retard global du développement. La déficience intellectuelle et le trouble du spectre de l'autisme sont fréquemment et malheureusement associés. Pour permettre un diagnostic de comorbidité entre un trouble du spectre de l'autisme et un handicap intellectuel, l'altération de la comunication sociale doit être supérieur à ce qui serait attendu pour le niveau de développement général.

N.B.: Les sujet ayant, selon le DSM-IV, un diagnostic bien établi de trouble autistique, de syndrome d'Asperger ou de trouble envahissant du développepent non spécifé doivent recevoir un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme. Chez les sujet ayant des déficits marqués de la communication sociale mais qui ne répondent pas aux autres critères du trouble autistique, l'existence d'un trouble de la communication sociale (pragmatique) doit être considérée.
Spécifier si:

    Avec ou sans déficit intellectuel associéAvec ou sans altération du langage associéeAssocié à une pathologie médicale ou génétique connue ou à un facteur environnemental (Note de codage : Utiliser un code additionnel pour identifier la pathologie associée.)Avec catatonie (se réfèrer aux critères de la catatonie associée à un autre trouble mental, cf. p.140 pour la définition)(Note de codage : Utiliser le code additionnel 293.89[F06.1] pour la catatonie associée au trouble du spectre de l'autisme pour indiquer la présence d'une catatonie comorbide).

[...]
Spécifications
Niveau 1 : "Nécessitant de l'aide". [...]
Niveau 2 : "Nécessitant une aide importante". [...]
Niveau 3 : "Nécessitant une aide très importante". [...]
Les spécifications de sévérité (cf. tableau 2) peuvent être utilisées pour décrire succinctement les symptômes actuels (qui peuvent se situer en deçà du niveau 1), en tenant compte du fait que les symptômes peuvent varier en fonction du contexte et fluctuer dans le temps. La sévérité des difficultés de communications sociale et celle des comportements restreints et répétitifs doivent être cotées séparément. Les catégories décrivant la sévérité ne doivent pas être utilisées pour décider de l'attribution de droits ou de services ; ceux-ci sont à déterminer à un niveau individuel, après avoir analysé les priorités et les objectifs personnels.
En ce qui concerne la spécification "avec ou sans déficit intellectuel associé", l'interprétation des critères diagnostiques nécessite une connaissance du profil d'efficience intellectuelle (souvent hétérogène) de l'enfant ou de l'adulte ayant un trouble du spectre de l'autisme. Des estimations séparées de l'efficience verbale et non verbale sont nécessaire (p. ex. utilisation de testes non verbaux non chronométrés pour évaluer les points forts de personnes ayant un langage restreint).
L'utilisation de la spécification "avec ou sans altération du langage associé" nécessite que le niveau actuel de fonctionnement en termes de communication verbale soit évalué et décrit. Parmi les descriptions d'altération du langage figurent par exemple : absence de langage intelligible (non verbal), utilisation de mots isolés seulement, utilisation de phrases. Chez les sujet "sans altération du langage", il est possible de détailler l'existence de phrases élaborées ou d'un langage courant. Comme le langage réceptif est susceptible d'être inférieur au langage expressif dans les troubles du spectre de l'autisme, il est nécessaire d'analyser séparément les compétences réceptives et expressives.
La spécification "association à une pathologie médicale ou génétique connue ou à un facteur environnemental" doit être utilisée lorsque le sujet à une maladie génétique connue (p. ex. syndrome de Rett, syndrôme de l'X fragile, trisomie 21), une pathologie somatique (p. ex. epilepsie) ou une histoire d'exposition environnemental (p. ex. exposition au valproate, syndrôme d'alcoolisation fœtale, très faible poids de naissance).
Les trouble neurodéveloppementaux, mentaux ou comporementaux additionnels doivent également être noté (p. ex. déficit de l'attention/hyperactivité, trouble développemental de la coordination, trouble disruptifs, dyslexie, trouble du contrôle des impulsions, trouble des conduites, trouble anxieux, dépressifs ou trouble bipolaire, tics ou syndrôme de Gilles de la Tourette, automutiliations, trouble de l'alimentation, trouble sphinctériens ou du sommeil).

Caractéristique diagnostiques
Les caractéristiques essentielles du trouble du spectre de l'autisme sont des déficits persistants de la communication sociale réciproque et des interaction sociale (critère A) et le mode restreint et répétitif des comporements, des intérêts et des activités (critère B). Ces symptôme sont présents depuis la petite enfance et limitent ou retentissent sur le fonctionnement de la vie quotidienne (critère C et D). L'étape à laquelle le retentissement fonctionnel devient évident varie selon les caractéristiques de l'individu et de son environnement. Les caractéristique diagnostiques principales se manifestent au cours du développement mais les interventions, les compensations et aides actuelles (inclusion, ABA, TEACCH, PECS, etc) sont susceptible de masquer les difficultés dans au moins certains contextes. Les manifestations du trouble varient de façon importante selon le degré de sévérité de celui-ci, le niveau de développement et l'âge chronologique, d'où le terme de spectre. Le trouble du spectre de l'autisme compend les troubles antérieurement qualifiés d'autisme infantile précoce, autisme de l'enfance, autisme de Kanner, autisme à haut niveau de fonctionnement, autisme atypique, trouble envhaissant du développement non spécifié, trouble désintégratif de l'enfance et syndrôme d'Asperger.
Les déficits de communication et d'interaction sociale du critère A sont envhaissants et durables. Les diagnostics les plus valides et fiables utilisent différentes sources d'information incluant les observations du clinicien, l'anamnèse établie avec la famille ou les personnes en charge du sujet et, si possible, l'auto-évaluation. Les déficits verbaux et non-verbaux de la communication sociale ont des manifestations variées, qui dépendent de l'âge du sujet, de son niveau intellectuel, et de ses capacités langagière mais également d'autres facteurs comme les traitements antérieur et les aides actuelles. [...]
Des déficits dans la réciprocité socio-émotionnelle (p. ex. la capacité à entrer en contact avec les autres et à partager avec eux pensées et sentiements) sont clairement mis en évidence chez les jeunes enfants atteints de ce trouble. Ils montrent peu ou une abscence d'initiation des interactions sociales, ne partagent pas leur émotions, n'imitent pas ou peu les comportement d'autrui (faux* pour la population autiste "caméléon"). Le language existant est souvent unilatéral et manque de réciprocité sociale : il est plus souvent utilisé pour nommer ou demander, plutôt que pour commenter, partager des sentiements ou converser. Chez les adultes n'ayant ni dificit intellectuel ni retard de langage, les déficits de la réciprocité socio-émotionnelle peuvent se traduire par des difficultés à analyser et répondre à des situations sociales complexe (p. ex. à quel moment et comment se joindre à une conversation, ce qu'il faut éviter de dire). Les adultes ayant développé des stratégies de compensation pour répondre à certains défis sociaux peuvent se trouver en difficulté pour faire face à des situations nouvelles ou sans l'aide d'autrui et peuvent souffrir des efforts et de l'anxiété secondaires à une évaluation consciente de situation sociale auxquelles la pluspart des sujet répondent de façon intuitive.
Les déficits de la communication non verbal dans les interactions sociales se manifestent par un contact visuel, des gestes, des expressions faciles, une attitude corporelle, une intonation de la voix absents, réduits ou atypique (par rapport aux normes culturelles). Une caractéristique précoce du trouble du spectre de l'autisme est le déficit de l'attention conjointe qui se manifeste par le fait de ne pas pointer du doigt et de ne pas montrer ou d'apporter des objets pour partager son intérêt avec autrui. Il se caractérise aussi par le fait de ne pas regarder ce qu'une autre personne pointe du doigt et de ne pas suivre la direction du regard d'autrui. Les sujets ayant un trouble du spectre de l'autisme peuvent apprendre un certain nombre de gestes fonctionnels mais leur répertoire de gestes est plus limité que celui des autres et ils n'utilisent que rarement de façon spontannée des gestes expressifs au cours de la communication. Chez les adultes dont le langage est courant, les difficultés de corrdination entre la communication non verbale et le discours donnent l'impression d'un "langage corporel" bizarre, plaqué ou exagéré durant les interactions. Le retentissement au sein d'un mode de communication donné peut être relativement subtil (p. ex. un sujet peut avoir un contact visuel relativement bon lorsqu'il parle) mais peut se traduire par une mauvaise intégration du contact visuel, de la gestuelle, de l'attitude corporelle, de la prosodie et de l'expression faciale au cours de la communication sociale.
Les déficits des capacités à développer, maintenir et comprendre les relations sociales doivent être analysés au regard des normes pour l'âge, le sexe et le milieu culturel. L'abscence d'intérêt pour les relations sociales ou leur caractère restreint ou atypique, se manfestant par le rejet d'autrui, par une passivité ou des comporetments d'approche sociale inadéquats, peuvent sembler agressif ou perturbateurs. Ces difficultés sont particulièrement évidente chez les jeunes enfants chez lesquels elles se manifestent par une abscence de jeux sociaux partagés ou imaginatifs (p. ex. jeux de faire semblantt flexibles et appropriés à l'âge); plus tard, il s'agit souvent d'une insistance pour jouer selon des règles très intangibles. Les sujet plus âgés peuvent être en difficulté pour comprendre quel comportement est considéré comme adéquat dans une situation mais pas dans une autre (p. ex. avoir une attitude familière au cours d'un entretien professionnel) ou pour saisir les différente façons dont le langage peut être utilisé pour communiquer (p. ex. ironie, mensonge pieux). Il peut y avoir une préférence apparente pour les activités solitaires ou pour l'interaction avec des personnes plus jeune ou plus âgées. Il existe fréquemment le désir d'établir des relations amicales sans que le sujet n'ait une idée complète ou réaliste de ce qu'une amitié suppose (p. ex. les relations sont unilatérales ou preposent sur le partage de centres d'intérêt spéciaux). Il faut également analyser (en terme de réciprocité) les relations avec la fratrie, les collègues de travail et les parents (ou responsable légaux).
Le trouble du spectre de l'autisme est également défini par le caractère restreint et répétitif des comportements, des intérêts et des activités (tel que spécifié dans le critère B) qui varie selon l'âge, les capacités, les interventions et aider reçues et en cours. Les comportements stéréotypé ou répétitifs comporennent les stéréotypies motrices simples (p. ex. secouer les mains ou les doigts), l'utilisation répétitive des objets (par exemple faire tourner des pièces de monnaie, aligner les jouets), le discours répétitif (p. ex. écholalie, répétion immédiate ou différée de mots entendus, utilisation de "toi" pour parler de soi, utilisation stéréotypée de mots de phrases ou de mode prosodisque). L'adhésion excessive aux routines et la restriction des mode de comportement peuvent se manifester par une résistance au changement (p. ex. détresse occasionnée par des changment mineurs comme la modification d'un emballage, d'un aliment favori, insistance pour l'adhésion aux règles, rigidité de la pensée) ou des modes de comportement verbal ou non verbal ritualisé (p. ex. questionnements répétitifs, déambulations autour d'un périmètre). Les intérêts hautement restreints et fixe du trouble du spectre de l'autisme ont tendance à être anormaux en termes d'intensité ou de contenu (p. ex. un jeune enfant fortement attaché à une casserole, un enfant préoccupé par les aspirateurs, un adulte passant des heures à copier des plannings). Certaines fascinations et routine peuvent être en rapport avec une hyper ou hyporéactivité sensorielle qui se manifeste par des réponses extrêmes à certains sons ou textures, par des comportement de flairage ou de toucher excessif des objets, par la fascination pour des lumières ou des objets qui tournent et parfois, par une indifférence apparente à la douleur, la chaleur ou le froid. Les réactions extrêmes ou les rituels centrés sur le goût, l'odeur, la texture ou l'apparence des aliments ainsi que la sélectivité alimentaire sont fréquentes et peuvent être un mode de présentation du trouble du spectre de l'autisme.
De nombreux adultes ayant un trouble du spectre de l'autisme sans déficit intellectuel et sans altération du langage apprennent à contrôler les comportements répétitifs en public. Les intérêts spécifiques peuvent être une source de plaisir et de motivation et sont susceptibles de constituer plus tard des pistes en terme de formation et d'emploi. Les critères diagnostiques peuvent être remplis lorsque le caractère restreint et répétitif des comportements, des intérêt et des activités était clairement présent durant l'enfance ou à un moment quelquonque dans le passé, même si les symptômes ne sont plus présent.[...]

Développement et évolution
[...]Le trouble du spectre de l'autisme n'est pas un trouble dégénératif et habituellement les apprentissages et les compensations se poursuivent tout au lonf de la vie. Les symptôme sont souvent plus marqués au cours de la petite enfance et des premières années de scolarisation, avec des gains dans au moins certains domaines de développement chez l'enfant plus grand (p. ex. une augmentation de l'intérêt pour les interractions sociales). Un faible nombre de sujet a une dégradation du comporement durant l'adolescence, mais la pluspart s'améliorent. Seul une minorité (BIAIS DE SÉLÉCTIONS*, influencer par la stigmatisation de l'autisme) d'individus ayant un trouble du spectre de l'autisme vit et travaille de façon autonomes à l'age adulte; ces personnes ont tendance à avoir des compétences intellectuelles et langagières supérieures et sont capable de trouver des secteurs compatibles avec leur intérêt et leur compétences. En général, les individus ayant un retentissement fonctionnel léger sont plus à même de devenir autonomes. Cependant, même ces derniers peuvent rester socialement naïfs et vulnérables, avoir des difficultés à s'organiser sans aide pour les démarches de la vie courante, et sont à risque pour le développement de symptômes anxieux et dépressifs. La plupart des adultes disent utiliser des stratégies de compensation et pour faire face, pour masquer leur difficultés en public, mais souffrant du stress et des efforts nécessaires pour maintenir un fonctionnement sociale acceptable. Presque rien n'est connu à propos du trouble du spectre de l'autisme chez le sujet âgé.
Certains sujets solicitent un avis diagnostique à l'âge adulte, parfois du fait d'un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme chez un enfant de la famille, ou en raison d'une dégradation des relations sociales au travail ou à domicile. L'obtention d'une histoire développementale détaillée peut dans ce cas être difficile et il est important de tenir compte des difficultés mise en évidence par auto-évaluation. Lorsque l'observation clinique suggère que les critères diagnostique sont remplis, le diagnostic de trouble du spectre de l'autisme peut être retenu, sauf en présence d'élements en faveur de bonnes compétences sociales et de communication durant l'enfance. Par exemple, la description par les parents ou un autre membre de la famille de relations amicales typiques et maintenues et de bonnes capacités de communication non verbale ferait éliminer un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme; en revanche, la simple abscence d'information développementale ne permet pas d'exclure le diagnostic.
Les manifestations des déficits sociaux et de communication ainsi que les comportements restreints/répétitifs qui définissent le trouble du spectre de l'autisme sont évidentes au cours du développement. Plus tard, les interventions et compensations ainsi que les aides actuelles peuvent masquer ces difficultés, au moins dans certains contextes. Cependant, les symptômes restent suffisants pour causer un retentissement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.[...]

Facteurs de risque et pronostiques
Génétique et physiologiques.L'héritabilité estimé du trouble du spectre de l'autisme varie entre 37% à plus de 90ù dans les études s'appuyant sur les taux de concordance du trouble chez les jumeaux. Actuellement, près de 15% des troubles du spectre de l'autisme sont associés à une mutation génétique connue, à des variants de novo du nombre de copies de segments d'ADN ou à des mutation de novo de gênes spécifiques mis en évidence dans différentes familles. Cependant, même lorsqu'un trouble du spectre de l'autisme est associé à une mutation génétique connue, il semble que sa pénétrance soit incompléte. Dans les autres cas, le risque semble polygénique, avec peut-être une centaine de loci génétiques dont chacun explique une proportion de risque relativement faible.
[...]
Questions diagnostique liée au genre.
Le diagnostic du trouble du spectre de l'autisme est porté quatre fois plus souvent chez les garçons que chez les filles. Dans les échantillons cliniques, les filles ont plus fréquemment un déficit intellectuel associé, ce qui suggère que les filles sans déficit intellectuel ou sans retard de langage pourraient être sous-diagnostiquées, possiblement en raison d'une présentation clinique atténuée des difficultés sociales et de communication.
[...]
On peut constater que l'autisme n'est JAMAIS amalgamer à un handicap, ou une maladie, ou une psychose, sans nier l'existence de personnes autistes handicapé ou malade. Le TSA devient synonyme de "difficultés" ou de "déficits" (avec un vocabulaire pathologique, clinique, négatif). La cause de la neurodiversité vise à reconnaitre aussi ces "difficultés" en "différence", lorsqu'elles n'occasionnent pas de souffrance, ou de handicap, ce qui est le cas dans de plus en plus de diagnostique moderne !
*:Je me suis permis de donner mon avis en ROUGE.

[....]
Et malgré tout cela, pourquoi rien ne bouge en France ?
A cause du lobbying psychanalytique Evil or Very Mad
Citation :
Voici la définition de la psychanalyse :


Voici la différence entre les appellations "psy" :


Voici les différents lieux de transmission de la démarche psychanalytique (d'obédience Freudienne) :


Voici, la critique constructive de la psychanalyse :
Critique de la psychanalyse (Wikipedia)
Livre : Les surdoués atteints de haut porentiel (Nadine Kirchgessner)
Livre : Le Crépuscule d'une idole (Michel Onfray)
Livre : Le Livre noir de la psychanalyse (Jacques Van Rillaer)
Livre : Le nouvel Inconscient. Freud, Christophe Colomb des neuroscience (Lionel Naccache)
Livre : Freud et la psychanalyse (Jean du Chazaud)
Un deconverti du lacanisme : Dylan Evans
Un deconverti du lacanisme : Stuart Schneiderman
Un deconverti du lacanisme : Francois Recanati
Un deconverti de la psychanalyse : Karl Popper
Un déconverti du freudisme : Thomas Szasz
Karl Popper : un célèbre déconverti de la psychanalyse
Une déconvertie du freudisme et du kleinisme : Melitta Schmideberg
Le complexe d’œdipe Part 1 version populaire et version freudienne
Le complexe d’œdipe Part 2 version orthodoxe et version dissidentes
Le complexe d’œdipe Part 3 faits observés et conséquences psychosociales
Le coût global de l'autisme, en 2012 est de 49 milliards d'Euros, en France. En arrêtant de soutenir la psychanalyse, au profit de méthode fonctionnel (ABA, TEACCH, PECS, MAKATON) l’État Français économiserais plus de 15 milliards d'Euro
La France en retard sur ces voisins, pour la journé de l'autisme, elle gaspille de l'argent public
Entretient avec Sophie Robert : La psychanalyse en France
Vidéo (dailymotion) : Le mur ou la psychanalyse a l'épreuve de l'autisme
Projet (en cours de traitement) : Le Phalluus et le pas tout, ou le zizi et la zezette (Sophie Robert)
Projet (en cours de traitement): La maternophobie ! (Sophie Robert)
Vidéo (dailymotion) : La psychanalyse devoilée dans l'antre de la mere crocodile (trailer)
Vidéo (dailymotion) Les deconvertis de la psychanalyse
Document (google) Citation de Jacques Lacan : La payschanalyse est une escroquerie, bluffer, faire ciller les gens, les éblouir avec des mots qui sont du chiqué.
Radio (franceinter) : Dépasser la psychanalyse
Le saut de classe selon la psychanalyse
La psychanalyse nuit gravement votre sante
Les surdoués et la psychanalyse  
la psychanalyste Roudinesco est intervenu auprès du Président de la région Basse-Normandie, pour interdire que des subventions soit donné à l'université populaire créer par Michel Onfray, suite à la sortie de son ouvrage " Le Crépuscule d'une idole, L'affabulation freudienne"
Le documentaire de Sophie Robert "Le mur ou la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme" à subit une censure pendant 2 ans

Les faits sont là, les preuves sont là, les démonstrations sont là.
La démarche psychanalytique (freudienne) ne soigne pas, ce n'est pas son but.
La démarche psychanalytique (freudienne) n'est pas une science, c'est une croyance intolérante à la critique.
La démarche psychanalytique (freudienne) coûte très cher, tant pour le patient (quotidien), que pour l’État !
La démarche psychanalytique (freudienne) bloque la recherche, c'est la Loi de Brandolini.
La démarche psychanalytique (freudienne) est une escroquerie, dixit Lacan.
Alors pourquoi rien n'avance (ou seulement à pas de fourmis) ?
La psychanalyse est-elle une source sur, ou ces fidèles sont-ils plus influents qu'on ne le pense ?
La critique démontre, que ce n'est pas une source sûre, alors que faut-il en conclure ? Que nous dit le Rasoir d'Ockham ?
Par exemple, en 2010, combien savent que la psychanalyste Roudinesco est intervenu auprès du Président de la région Basse-Normandie, pour interdire que des subventions soit donné à l'université populaire (Université créer par Michel Onfray), suite à la sortie de son ouvrage " Le Crépuscule d'une idole, L'affabulation freudienne" ?
Autre exemple, en 2012, combien savent que le documentaire de Sophie Robert "Le mur ou la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme" à subit une censure pendant 2 ans ?
Sans aller jusqu'au complot, il ne serait pas injuste d'appeler ça un "lobbying", comme il en existe en politique, en économie, en pharmacie.
 
Cela serait bien si la psychanalyse, qui est simplement "l'analyse de la psyché", devenait une science cognitive.
Mais tant qu'elle sera entachée par le freudisme et ces fidèles, elle n'en restera pas moins qu'une interprétation abusive, une croyance, ou une "escroquerie" comme le dit si bien Lacan.
D'autant plus qu'elle est démontré comme d'avantage nuisible que bienveillante, pour l'économie, pour la recherche, pour les clients (renforçant l'anosognosie, au profit de la culpabilisation des autres), ou ceux qui n'ont rien demandé (comme les femmes en général; ou comme certains autistes et leurs proches qui subissent des pressions (poussant parfois jusqu'au suicide) pour rejeter les méthodes qui fonctionnent au profit de la psychanalyse, et ces techniques de torture comme le Packing).
Je pourrais même dire que la psychanalyse est responsable du retard français sur la gestion et la compréhension de l'autisme ! Influençant la recherche, et n'ayant aucune reconnaissance scientifique/médicale, elle considère incorrectement l'autisme comme une psychose, comme une maladie guérissable, entretenant les préjuger, la stigmatisation, la culpabilité, l'exclusion et les absurdités (pesticide, vaccins, packing, effet de mode, schizophrénie, etc).
Même si la psychanalyse à pus en "aider" certains (comme l'astrologie, l’homéopathie, le shamanisme, le culte du cargo, l'eau de Lourde, ...), tant mieux pour eux. Mais ça ne légitime pas la sacralisation de ces causes, ni une reconnaissance de l’État !
Quand ces méthodes "louches", deviennent des institutions influentes, il n'y a plus aucun doute sur leur caractère frauduleux.

Et cette manne financière, qu'elle effet produit-elle, d'un point de vue psycho-sociologique ?
Citation :
La STIGMATISATION : (source : Psychologies.com)
Théorie sociologique selon laquelle un sujet reçoit de la société une "étiquette" aboutissant à ce que l'environnement attende de lui un type de comportement donné : pour soutenir sa cohésion interne, il est orienté vers un tel type de comportement, qui est par là-même renforcé et diminue sa liberté réelle dans une sorte de cercle vicieux.
Citation :
(source :  thèse de Julie Dachez) Les médias et la culture populaire véhiculent une image stéréotypée (étude de Draaisma en 2009 et 2014). Globalement, les représentations sociales sont tintées d'une vision clinique, pathologique et négative de ces conditions
Citation :
Le conseil européen avertis et condamne la france à plusieurs reprise, en 2004, 2007, 2008, 2012, 2014 à cause de son retard dans la prise en charge de l'autisme.
Citation :
(Source : Alliance Autiste) Today less than 20% of autistic children are in mainstream schools. 80% are at home or concentrated in institutions or deported in Belgium.
Et en français: Aujourd'hui, moins de 20% des enfants autistes sont dans les écoles ordinaires. 80% sont à la maison ou sont concentrés dans des établissements ou déportés en Belgique.
Citation :
TSA = Trouble du Spectre Autistique
TSA source de stigmatisation
  • Nicholas Hodge en 2005
  • Majia Holmer Nadesan en 2005.

TSA source de violences physiques et morales
  • Liza Little en 2002
  • Beth Reid & Amanda Batten en 2006
  • Jennifer J. Wainscot, Paul Naylor, Paul Sutcliffe, Digby Tantam, & Jenna V. Williams en 2008
  • Neil Humphrey & Wendy Symes en 2010 et 2011
  • Patricia H. Kloosterman, Elizabeth A. Kelley, James D.A. Parker & C. Javier en 2013
  • Benjamin Zablotsky, Catherine P. Bradshaw, Connie M. Anderson & Paul Law en 2013
  • Neil Humphrey & Judith Hebron en 2015

TSA source de harcèlement et de la victimisation
  • Gerald Mahoney en 2008
  • Simmeborn Fleischer A en 2012
  • Emma Rowley, Susie Chandler, Gillian Baird, Emily Simonoff, Andrew Pickles, Tom Loucas & Tony Charman en 2012
  • Emily Gardiner & Grace Iarocci en 2014
  • Michelle Lum, Michelle Garnett & Erin O'Connor en 2014
  • Melissa A. Sreckovic, Nelson Brunsting & Harriet Able en 2014
  • Jessica H. Schroeder, M. Catherine Cappadocia, James M. Bebko, Debra J. Pepler & Jonathan A. Weiss en 2014
  • Christophe Maïano, Claude L. Normand, Marie-Claude Salvas, Grégory Moullec & Annie Aimé en 2015
  • Christina Nicolaidis, Dora Raymaker, Katherine McDonald, Sebastian Dern, W. Cody Boisclair, Elesia Ashkenazy & Amanda Baggs en 2015
  • Tiffany Johnson & Aparna Joshi en 2016

TSA source d’anxiété
  • Diane Twachtman-Cullen en 2006
  • Tatja Hirvikoski & My Blomqvist en 2015




Le milieu médical en général, depuis 1 siècle, et la recherche sous l'influence du lobbying psychanalytique, sont en plein biais de sélection, en ne prenant en compte que des "cas cliniques", et au pire, avec des causes imaginaires (mères ? OGM ? Vaccin ? ...), pour le TSA. Ainsi, les médias suivent et la culture populaire s'imaginent qu'il n'y a que des "cas cliniques" dans le spectre autistique.
Or, avec les sciences internationales moderne, les cas anecdotiques et les célébrités autistes à travers le monde, on découvre que le spectre autistique est très large (Neurodiversi) et se compose aussi d'autiste qui ne sont pas obligatoirement en situation de handicap (lié à l'autisme).
Mais ce n'est pas l'essentiel, l'handicap peut-être contextuel, et quel qu'il soit c'est notre devoir d'humain civiliser que d'aider les personnes dans le besoin.
Le plus important, c'est de se rendre compte que c'est la ("pathologisation") "stigmatisation" qui handicape le plus les personnes autistes, et non l'autisme en soi !
La stigmatisation, c'est oublier la neuroplasticité du cerveau, et faire subir l'effet pygmalion négatif à un enfant différent, en croyant qu'il ne pourra jamais être intelligent, autonome ou épanouis.
Et ça induit quoi la stigmatisation ? L'exclusion, ou le rejet !
De nombreuses personnes autistes "adapté" à la société (grâce à la neuroplasticité, ou des stratégies adaptatives comportemental, ou dans un environement sociale qui n'excèdent pas les capacités de l'individu) pourraient refuser le diagnostique par peur d'être stigmatiser, ou rejeter.
Au final, la compréhension et la gestion de l'autisme est d'une importance capitale, pour briser le cercle vicieux de la stigmatisation qui fait du mal à tout le monde.

CA, c'est de l'information !
Et vous ferriez mieux de vous en inspirer, plutôt que de promulguer la stigmatisation de l'autisme à une putain de pathologie ! Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad
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Jf79



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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Mar 22 Aoû 2017, 12:23

Une question : Est-ce que le lien que j'ai donné a été lu ?

Je pense que c'est la base pour pouvoir en discuter

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Týr

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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Mar 22 Aoû 2017, 12:41

Une question : Pourquoi remettez-vous en cause mon intégrité, plutôt que d'assumer vos erreurs ?
Ce n'est pas un manque d'arguments logiques ou de preuves tangibles, qui vous empêchera d'en prendre conscience.

Je ne construis par de discussion sur le sophisme de mon interlocuteur.
Je déconstruis son sophisme, pour améliorer la discussion.
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Jf79



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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Mar 22 Aoû 2017, 13:13

ok c'est juste que j'avais l'impression que tout n'était pas à jeter dans cette conférence
Je peux comprendre que le fait que cette personne se revendique de la psychanalyse puisse déranger, vu le passif de cette discipline
Je tiens à dire que je ne la cautionne pas du tout, j'en parlais encore dernièrement comme étant de la mas****ation intellectuelle.
Mon idée en présentant ce lien n'était pas de propager des erreurs mais d'avoir une espèce d'état des lieux et je suis désolé que cela puisse être le cas, je n'avais pas pensé que cela pouvait être lu sans recul critique, merci de l'avoir remarqué.

JF
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Týr

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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Mar 22 Aoû 2017, 13:52

Les bonnes intentions ne sont pas à jeter, sauf quand elles soutiennent (involontairement ou pas) l'obscurantisme, ou de fausses informations qui stigmatisent la communauté des neurodivergents.

Ce n'est pas sa revendication de la psychanalyse, qui pose problème.
Le problème, c'est que ce monsieur raconte des absurdités. Qui plus est, il est inapproprié à parler d'autisme, puisqu'il n'a aucune légitimité en tant que psychanalyste (ce n'est pas une science cognitive, c'est une croyance populaire agissant comme un lobbying).

Votre présentation de ce lien, n'a aucun rapport avec l'état des lieux des connaissances sur l'autisme, comme je l'ai démontré précédemment.

J'ai bien conscience que mon style argumentatif, développe chez vous un énorme biais cognitif, refusant toutes critiques.
Mais je n'ai aucune pitié pour les gens qui stigmatise l'autisme ! Parce qu'il faut absolument que cela cesse, avec ou sans leur accord.
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sandral

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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   Lun 28 Aoû 2017, 19:49

Bonjour
Je ne comprends pas vraiment pourquoi il faut toujours s'imposer avec des conceptions en rejetant toutes celles des autres à la poubelle d'un seul revers par le biais de mots violents
Votre post aussi long avec la vérité et l'histoire de l'autisme en devient indigeste à force. Je ne pense pas qu'il y a iat un point de vue absolu sur qurelques sujets que ce soit. En Belgique, en Suisse, en Angleterre, en Allemagne , aux États Unis et en Amérique de sud, nous avons tous des points de vue et des "prises en charges" différentes reposant sur des idées sur l'autisme différentes. Le DSM 4 ou 5 ne tient pas lieu de "Bible" pour tout le monde.
Et pourquoi donc une personne qui se présente avec des certitudes fait toujours plus de bruits et de vehemence que quelqu'un qui regarde tous les points de vues sans jugements.

Je voudrais bien qu'on prône plus de tolérance, la diabolisation de la Psychanalyse me fait penser à la chasse aux sorcières. Comme dans toute discipline et thérapie il y a des bonnes et mauvaises choses et pratiques!
On croirait lire une propagande voire même une religion anti psy comme de vrais démons à brûler au bûcher! En cette période d’extrémisme tout azimut ça fait assez peur!

Ce forum n'est pas là pour convaincre, prôner une doctrine et insulter de "monstre" celui qui ne la suit pas! je trouve cela un peu fort de café!
Je prône avant tout l’écoute, la bonne humeur et le partage d'idées et d’expériences. Si vous n'aimez pas la contradiction, mieux vaut alors aller discuter avec des convaincus comme vous Tyr, entre vous tout ira pour le mieux du monde.
Il y a des années j'ai lu Maleval, Golze, Lemay et bien d'autres et j'ai côtoyé des psys très ouverts lors de conférence, c'était intéressant et très tolérants leurs points de vue, mais je n'ai absolument pas dit que je prône la psychanalyse , ne déformez pas mes propos s'il vous plaît.

Si chacun de mes mots vous fait bondir, c'est bien déplorable, mais je n'ai pas l'intention de rentrer avec vous dans une longue diatribe pour prouver mes raisons ou mes torts, ça ne m’intéresse pas les justifications ( ou accusations) sans fin!

Je dois également vous prévenir que je serais malheureusement obligée de fermer ce post si vos propos virulents se poursuivent.

Sandral, Modératrice
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MessageSujet: Re: Présentation d'un autiste choqué par la France !   

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